Oldies, goodies ?

Le syndrôme du « Les jeux vidéo, c’était mieux avant ! » est bien connu. Certains le prônent, d’autres le blâment, et d’autres encore essaient de faire la part des choses.

Mais quid de la vraie version de l’histoire ? En fait, il n’y en a pas, j’ai tendance à penser que dans ces moments-là, chacun voit midi à son heure car chacun vit cette situation différemment. Dans cette idée, et comme d’habitude, je vais vous partager ma petite vision des choses personnelle, c’est à dire :
– qu’elle n’engage que moi,
– que comme j’aime parfois faire je vais essayer de me mettre dans la peau des autres pour avoir des petits pour/contre quand même,
– que vous pouvez largement ne pas être d’accord, sans être virulents et sans vouloir m’imposer votre façon de penser (je ne supporte pas ça),
– et que je serais ravie de lire votre point de vue sur la chose en commentaires.
N’oubliez pas que le respect de l’autre, c’est une base. Et puis, vous êtes sur mon territoire en plus. Ahouuuuuuuuuu !

PS : Les screens « systèmes » utilisés dans cet article proviennent de la PlayStation 4 car, aujourd’hui, c’est elle qui me fait des misères, mais je trouve important de préciser que j’ai vécu, et vis régulièrement d’ailleurs, ces situations aussi sur mes Xbox One, et évidemment sur les PS3/Xbox360 :)

Lire la suite

Publicités

Chain me up !

De manière générale, qui dit « chaîne » sur internet prend le risque de se faire fouetter à coup de câble HDMI, surtout par moi.

Comment ne pas se souvenir de ces merdes qui débarquaient non stop dans nos boîtes mails à grand renfort de « si tu fais pas ça, Carrie viendra te saigner dans ton sommeil » ou encore de « si tu fais pas ça, tous tes prochains amoureux te feront cocu jusqu’à la fin de ta vie »… Puis c’est arrivé sur Facebook avec des « mets un des numéros ci-dessous en statut, tous les garçons se demanderont ce que c’est et nous on saura que ta petite culotte est bleue, hihihihi ». J’en tremble encore.

Du coup quand j’ai lu qu’on me taguait sur une chaîne je vous avoue avoir eu la petite goutte qui coulait sur mon front, le « oh mon dieu, comment ça ? » m’est venu instinctivement et… En fait non c’est un truc cool, alors je vais le faire ! ;) J’ai donc eu le -finalement- plaisir d’avoir été choisie par @Taka_Blog (son site ICI) pour faire suivre cette chaîne des blogueurs. Une petite suite de questions sympatoches qui nous permettent d’en apprendre (nous lecteurs) plus, sur nos blogueurs favoris ! @Alex_Web (son site ICI) j’attends aussi ton article vu que tu es mon partenaire sur ce round-ci !

Lire la suite

Play with me !

Eh oui, on a passé le 20 du mois, alors, qu’est-ce que ça veut dire ? Qu’un nouveau TFGA est disponible, ouiiiii ! Le thème du mois est : « Vos manettes favorites » vous pouvez retrouver l’article original d’Alex (avec les autres participations, de plus en plus nombreuses, merci!) ICI ;-).

TFGA

Bon je vais être honnête avec vous, au début je ne voulais pas participer sur ce thème. Déjà parce que je me méfiais de l’éternelle gue-guerre des consoles que cela pourrait provoquer -encore- mais aussi parce que je ne voyais pas ce que j’allais bien pouvoir dire sur chacune. Etant très ouverte aux consoles, j’ai pas mal de manettes, et je les adore toutes, par subjectivité totale étant donné que, tout simplement, j’affectionne énormément ma collection.. Parfois même jusqu’à en personnifier certaines de ses pièces je dirais… ^^* C’est mes bébés, voilà. Donc je me sentais coupable de devoir faire un choix ahah (tout va bien.)

Mais j’ai finalement décidé 1) de dire fuck aux pro machins qui allaient encore ouvrir leur bouche pour déverser de la merde et 2) de faire mon choix quand même et de vous présenter mes manettes favorites :)

Assez parlé, voilà mon top, avec un petit bonus à la fin !
=> Ce top n’est pas objectif et n’est donc pas basé sur des caractéristiques officielles (comme d’habitude, les caractéristiques on s’en ? On s’en fout :-*). Il est donc obligatoirement teinté pour certaines, d’une nostalgie due au le nombre d’heures que j’y ai passé, ou le souvenir de certains jeux auxquels j’ai joué avec !

Lire la suite

Cher papa Nowël,

Puisque l’heure est aux lettres de Noël, j’ai décidé de vous faire un petit article de choses que j’aurais aimé voir sous mon sapin si une autre chose plus grosse n’était pas prévue… :). Du coup je vous ai donc sélectionné des petites choses pour 25 jours de cadeaux en allant (grossièrement) des petits aux plus gros et, qui sait, ça vous donnera peut-être des idées cadeaux pour vos proches !

#1 Les baguettes chinoises Star Wars – CoinduGeek

Il manque malheureusement la photo de celles de Dark Vador mais toutes les photos sont dispo sur le site.

# 2 La lampe Tetris – CoinduGeek

#3 Booble Head POP Star Wars

#4 Amiibo

#5 Livres Resident Evil par S-D Perry – Amazon

#6 Parapluie Umbrella – Dandelion (Amazon)

#7 Boîte à Onigiri – Bento&Co

#8 Boîte à Bento (différents modèles) – Bento&Co

#9 Rice cooker – Bento&Co

#10 Mug Rudolphe chaud/froid – CoinduGeek

#11 Coquetier R2-D2 et Thermos Dark Vador

#12 Quelques jeux PlayStation 1 qui me manquent

#13 Monopoly The Legend of Zelda

#14 Evoli et ses Evolitions <3

#15 Blu-Ray Ghibli

#16 La Révolution PlayStation vol 1 et 2 – Pix N Love

#17 Tableaux ideeadlisze – A Kind of Heros

#18 GameBoy Advance SP Edition Collector Zelda

#19 Manette DualShock 4 bleue

#20 Manette Xbox One TitanFall

#21 Coffret Blu-Ray Harry Potter

#22 Coffret Blu-Ray Star Wars

#23 Figurines

#24 Nintendo 3DS Edition Pikachu (un petit rêve)

3DS édition pikachu

#25 Xbox One Blanche – Micromania

xbox one blanche

Remember Them

Le TFGA c’est quoi ?

Récemment, une de mes connaissances Twitter est venu à moi avec un projet tout à fait intéressant. Possesseur du site « Alex Effect », il m’a parlé de ce TFGA qu’il explique d’ailleurs très bien ici : http://www.alex-effect.com/tfga-ces-jeux-qui-auraient-merites-meilleure-promo/

« Ainsi je vous propose la mise en place de ce premier Top Five Games Addict, avec pour thème « Ces jeux qui auraient mérités meilleure promo » afin de faire connaître au plus grand nombre des titres passés inaperçus pour le commun des mortels, et que tous pourraient ainsi découvrir. »

TFGA

Le concept me plait, l’idée que l’on puisse tous s’unir sur un sujet le temps d’un article et faire découvrir des jeux méconnus ou tout simplement des jeux qu’on aime me semble vraiment appréciable à l’heure où le web s’ébranle de gueguerres incéssantes entre bloggueurs et autres rédacteurs de sites. Faites l’amour, pas la guerre : et partagez-nous les jeux que vous aimeriez mettre en lumière pour ce joli thème d’Octobre ! :)

J’interprète ce thème de cette façon, sans parler évidemment de chiffres de sorties ou je ne sais quelle caractéristique foireuse, j’y vois les jeux qu’on aurait apprécié grandement, qu’on aimerait faire découvrir et qui ne font pas partie de ces gros best-sellers que tout le monde connait même sans y avoir joué. Voilà donc, mon TFGA à moi !

PS: la plateforme que je cite à côté du nom des jeux, n’est autre que celle sur laquelle j’y ai joué, évidemment dans la plupart des cas, ces titres sont sortis sur d’autres plateformes.

N°5 Les enfants du Nil, PC (2005)

Les enfants du Nil

Mon cher papa, grand fan de jeux vidéo à l’époque (mais ça vous le savez déjà) avait un faible pour les jeux de gestion stratégie de type offensif du genre Warcraft, Command&Conquer, etc. Mais il lui arrivait aussi de se prendre au jeu de la gestion pure où faire fructifier une ville -que dis-je?!- un empire était le but principal. Son nom régulier dans ce genre de jeux était d’ailleurs Alain le magnifique… Quand on vous dit que les jeux vous donne la possibilité de vivre une autre vie.. Ahh, mais je m’égare.
Les enfants du Nil est donc un jeu de gestion se passant au temps des (vous l’aurez deviné) pyramides ! Vous êtes à la tête d’un peuple entier, qui n’attend que vos ordres et conseils pour vous aider à faire prospérer votre empire. Mais attention, réfléchissez bien avant toute action, respecter les désirs de vos sujets est un point élémentaire du jeu, point de pétage de plomb mégalomane ici : certes vous dirigez, mais vos propres souhaits ne sont pas les seuls à compter. J’ai passé des heures et des heures sur ce jeu, la patience était maître mot, mais au moins en ce temps-là, bien loin des jeux sur applications mobiles d’aujourd’hui, il ne fallait pas attendre 2h30 après la construction d’une maison pour « récupérer de l’énergie » et continuer à jouer… M’enfin, ça c’est un autre coup de gueule, et cet article ne s’y prête pas !

N°4 Shufflepuck Cafe, Atari ST (1988)

shufflepuck cafe

Ce jeu ne pouvait qu’être dans cet article puisque souvent les gens de ma génération me regardent comme un ovni les fois où j’ose leur en parler! Et c’est surtout pour cette raison que je le mets ici. Je ne sais pas quel succès il a pu rencontrer à l’époque de sa sortie, je n’étais moi-même pas encore née, le fait est que ma maman m’a donné goût à ce jeu chaque fois que je la voyais y jouer sur l’Atari ST, jusqu’au jour où j’ai enfin eu la palette en main, et que mon enthousiasme a atteint des sommets.
Le principe reste « simple » en fonction de votre adversaire cela dit. Comme n’importe quel jeu « de palet » le but est de mettre le palet justement, au fond du trou, ou du moins, de le faire sortir de la table du côté de votre adversaire et de briser une pseudo vitre qui l’entoure (ne cherchez pas à comprendre, je n’ai pas la réponse).

Le jeu est tout d’abord facile, jusqu’à ce que votre adversaire use de ses petits pouvoirs (différents en fonction du personnage) pour vous rendre la tâche beaucoup plus ardue. Tricherie vous me direz ? Oui, un peu, mais vu la tronche de vos adversaires parfois, on se passera de commentaires. Je vous mets d’ailleurs une photo avec mon personnage préféré, une jolie sorte de sorcière à qui vous aurez très envie de casser son petit minois quand elle aura commencé ses tours de télékinésie.

N°3 ATV Offroad Fury 2, PlayStation 2 (2003)

ATV offroad

Comme vous pouvez le voir, ATV Offroad Fury 2, est un jeu de courses de quad sorti en 2003 sur PlayStation 2. Mais pas seulement ! Car le mode qui m’intéresse ici est le mode libre justement.

Ce jeu était, pour mon demi-frère et moi, une façon de relever des défis tout aussi impossibles que tordus. Car ATV OF2 joue tant sur le réalisme que l’irréalisme. C’est à dire que : autant votre personnage se cassera la figure de son quad à la moindre occasion légitime, autant si vous vous débrouillez comme un chef, vous arriverez à dévaler des pentes incroyables, faire des sauts improbables par dessus des moulins et autres actions casse-cou du genre et tout cela, en gagnant des points. Points qui vous serviront à débloquer différents types de quad ou de conducteurs ! Là encore, je ne compte pas les heures que j’ai passé à chercher par quel côté de telle colline je pouvais passer pour faire la plus belle descente en quad de ma vie sans manger de la terre…

N°2 Shrek 2, PlayStation 2 (2004)

shrek 2

Ahhh, Shrek 2. Si je ne dis pas de bêtises, il a été mon premier jeu en « coopération » sur PS2. Si le fait de pouvoir incarner divers personnages dans une même partie et surtout de pouvoir le faire avec un ou plusieurs copains vous semble relativement normal aujourd’hui (notamment grâce aux jeux Lego ou encore Trine), c’était relativement nouveau, pour moi en tout cas, à l’époque !

L’univers collait plutôt bien au film, ce qui restait très agréable, et chaque personnage avait sa petite spécialité, ce qui faisait que tous avaient leur utilité à chaque niveau. En passant du gros lourd (souvent Shrek) qui pouvait porter de grosses caisses, au petit léger qui pouvait lancer des objets (le Petit Pain d’Epices ou encore le Petit Chaperon Rouge), il y en avait pour tous les goûts.

Les Chapitres étaient plutôt bien faits, avec des univers souvent différents, la forêt calme de Shrek, l’affreuse forêt de la sorcière… (oui, ça fait beaucoup de forêts quand même). Mais cela n’aura pas suffit à conquérir les coeurs des joueurs, puisqu’il est vrai que le jeu bénéficiait d’un gameplay plutôt rigide et de moments de flou un peu ennuyeux, sans compter que, comme tout adaptation vidéoludique d’un film, les critiques n’étaient pas de son côté dès le début. Néanmoins, j’ai beaucoup apprécié ce jeu qui prenait toute sa valeur s’il était fait à plusieurs, la coopération étant son point fort !

N°1 Haunting Ground, PlayStation 2 (2005)

hauting ground

Haunting Ground est un survival horror absolument exquis et qui représente un de mes coups de coeur du genre ! Vous incarnez Fiona Belli, une jolie demoiselle qui, après un accident de voiture avec ses parents, se réveille dans un château lugubre habité par des gens pas très accueillants. Un scénario type donc mais qui gagne tout son charme grâce au personnage principal ainsi qu’au gameplay du jeu.

Effectivement, la fragile Fiona vous fera vous sentir plus que responsable de son sort, attachante, perdue, la demoiselle vous donnera envie de la faire sortir de ce cauchemar le plus vite possible. Et sa fragilité, sa peur, se ressent à travers un système très intéressant. Quand Fiona panique, sa vue se trouble, elle trébuche, et se met à angoisser jusqu’à un certain point de non retour si vous ne faites rien pour l’aider. Car ici, ne cherchez pas la confrontation; la discrétion, les cachettes et autres atouts (bottes étouffant les bruits de pas, ceinture qui apaise l’angoisse) seront vos meilleurs amis. Sans oublier évidemment Hewie, un chien blanc qui vous aidera tout au long de l’aventure, il sera à la fois votre bouclier, mais aussi votre radar à problèmes, et votre partenaire pour résoudre certaines énigmes.

Le malaise provoqué par vos ennemis est constant, tout d’abord par un espèce de bossu du nom de Débilitas (ça veut tout dire) qui vous poursuivra à travers tout le château pour soit-disant jouer à la poupée avec vous (et vous serez la poupée, évidemment), ensuite par Daniella, une femme qui apparaissait comme une alliée au début de l’histoire mais qui est finalement complètement tarée et vous poursuivra -elle aussi- à travers tout le château armée d’un couteau ou d’un bout de verre, et d’autres grands boss encore. Car votre peur ne résidera pas dans le bestiaire qui est extrêmement faible, voire inexistant, et c’est là le côté répétitif de Haunting Ground. Vos adversaires sont tour à tour des sortes de boss, qui chacun leur tour aussi, auront comme passe-temps préféré de vous pourchasser à travers le château !

Un jeu qui fait tout de même mouche dans son genre puisqu’il vous laissera souvent haletant, votre souffle se mêlant à celui, saccadé, de Fiona. Je conseille donc fortement ce jeu à tout amateur de survival horror n’y ayant pas encore touché, malgré des défauts bien présents, HG saura vous donner l’envie d’aller au bout de l’aventure, quoi qu’il en coûte.

Petite conclusion !

Voilà donc mon TFGA d’octobre, je ne pense pas en faire à chaque thème, mais j’aurai grandement plaisir à participer dès que le thème me plaira et surtout m’inspirera beaucoup. Aussi, je serais ravie de lire vos TFGA à vous lecteurs en commentaire sur cet article, ou encore à vous autres blogueurs, dans un possible prochain article sur votre blog !

[Dossier GN] Les Sims 4 : la fin d’une légende ?

Tout d’abord, un flash-back s’impose

sims 4 fin 1

The Sims est un jeu de simulation de vie créé par Will Wright (papa de Sim City, ayant quitté l’entreprise Maxis en 2009), il connaîtra sa première parution sur PC en 2000. Le jeu vous propose de créer des personnages à votre image ou inventés de toute pièce et de gérer toute leur vie, de leurs besoins vitaux à leurs humeurs ou leurs relations sociales, The Sims s’impose très vite comme LE jeu à l’écoute de votre imagination et votre créativité. Avec plus de 16 millions d’exemplaires vendus dans le monde le premier épisode des Sims fait partie de ces jeux les plus vendus sur PC.

Une licence exploitée jusqu’au bout

Fort d’un succès énorme, The Sims bénéficiera d’un nombre incalculable d’extensions vous permettant de vous focaliser sur des univers plus réalistes ou au contraire incroyables au cours de votre expérience (Ça vous change la vie, Surprise-Party, En Vacances, etc..). Pour finalement connaître des suites Les Sims 2, 3 et finalement 4, (proposant un gameplay toujours plus complet, des interactions infinies et des graphismes plus avancés) et débarque même sur nos consoles de salon en 2003.

Le cas Sims 4

La quatrième génération est arrivée ! Les Sims 3 se retirent pour laisser place à une version encore plus aboutie, sortie ce 4 septembre 2014. Mais quid du ressenti final ? La déception est relativement générale et les plaintes s’entendent et se lisent un peu partout … Les fans de la première heure sont déçus, « trop peu de contenu » par rapport à la troisième génération, une « carte trop petite ». Ces revendications sont compréhensibles, après maints achats d’extensions (30/35 €) et de kits (15/20 €) sur les Sims 3, le retour à zéro, avec 30 fois moins de contenu que sur les versions basiques des anciennes générations, a du mal à passer.

Alors tout est bon à jeter ?

Non, pas tout. Durant les semaines précédent le lancement du jeu, Electronic Arts avait mis à disposition le module de création d’un personnage, une campagne grandement appréciée puisque de nombreux joueurs néophytes tout comme ceux de la première heure s’étaient pris au jeu de présenter un sim à leur image ou encore le sim avec lequel ils aimeraient sortir … Au vu des retours nous pouvons d’ailleurs remarquer que la création de sims et le réalisme des personnages de cette quatrième génération est particulièrement applaudie par les joueurs ! Sans oublier un panel d’émotions et de rêves plus complet et époustouflant.

Mais cela ne suffit pas

Et le succès n’est finalement pas au rendez-vous. Sur le forum US officiel des Sims 4, Grant Rodiek (producteur du jeu) est relativement clair :

« Nous ne travaillons pas sur les Sims 5. Nous ne pensons même pas aux Sims 5. Si les Sims 4 ne rencontre pas de succès, il n’y aura pas de Sims 5. »

N’oublions pas l’échec de Sim City 5 l’année dernière, dont les critiques font grandement écho à celles des Sims 4, et que les joueurs ne manquent pas de rappeler à EA à l’heure où la déception fait rage. Espérons donc qu’Electronic Arts se ressaisira et que les Sims sauront reconquérir le coeur de ceux qui les font vivre depuis tant d’années. Dans le cas contraire, il semble bien que ce dernier opus signe la fin de notre expérience Simsesque …

Une conclusion bien triste pour tout joueurs qui a pu approcher de près ou de loin cette licence. Il y a peu de gens bien incapables de citer ne serait-ce qu’une anecdote relative à ce jeu, et le fait est qu’on en a tous pas mal à notre actif type « j’ai enfermé ma grand-mère entre 4 murs », « j’ai construit une piscine et retiré les échelles une fois mes sims dedans » etc, certes les 3/4 de ces anecdotes font un peu – beaucoup – psychopathe mais tout le monde sait bien que les jeux vidéo rendent violents, non ? Allez il faut que j’aille mettre le feu à ma cuisine et retirer les portes, bisous !

sims 4 fin 4

Un amour de mitochondrie

Ce billet aujourd’hui pour vous parler d’un jeu qui a marqué mon enfance, les yeux brillants dans le dos de mon père qui jouait, un feu de cheminée brûlant dans notre maison de campagne perdue dans un village où les vaches sont encore plus nombreuses que les humains.

Une soirée idéale pour moi à cette époque, et cela pendant encore très longtemps après, consistait à me percher dans une chaise longue, doudous, oreillers et couvertures bien présents, derrière mon papa qui prenait grand plaisir à nous faire découvrir (à mon frère et moi) bon nombre de survival horror sur PS1. C’était donc notre quotidien pendant les vacances d’été, après des journées passées à nager au lac, peindre des maquettes d’avion, faire des cabanes et un bon dîner : installation, activité nocturne !

C’est donc en cette fin août 1999, date de la sortie de Parasite Eve 2 en Europe (le 25 août plus exactement) que j’ai pu profiter de cette expérience mitochondrique, par procuration certes mais cela ne gâche en rien le ressenti ..!

mitochondrie

Aujourd’hui c’est la version téléchargeable sur le store et jouable sur PlayStation VITA qui m’a fait replonger dans cet univers horrifique et m’a donné envie de vous en parler.

En effet, comme certains d’entre vous le savent, étant partie 4 mois cet été en stage à Barcelone, je n’avais pu amener dans mes valises que ma 3DS XL et la PlayStation Vita, l’occasion de rejouer à quelques jeux PS1 et de découvrir le très bon Tearaway (sur lequel j’ai déjà écrit ici : playyear.wordpress.com/2014/06/14/bienvenue-dans-mon-monde-en-papier).

C’est donc après un téléchargement particulièrement long (que le wifi espagnol était pourri mon dieu …!) que j’ai pu commencer mon petit jeu, posée tranquillement dans le métro (oui, direction mes sushis préférés, comme souvent cet été – mais chut).

Redécouvrir la cinématique du début a fait sauter mon petit coeur de joie. C’était une révolution de graphismes à cette époque, à mille lieues des graphismes in game, évidemment.

Mais bon, j’entame mon article sans même vous présenter la trame de l’histoire et le contexte alors que certains d’entre vous ne le connaissent pas … Quelle mauvaise narratrice je fais. Rectifions le tir ! Parasite Eve 2, comme son nom l’indique est la suite directe du premier opus Parasite Eve.

mitochondrie

Nous y incarnons la jolie Aya Brea, inspectrice de police au NYPD. Alors que celle-ci se détend à l’opéra de Manhattan lors d’une représentation de la chanteuse Melissa Pierce, la jeune artiste se transforme en monstre, une mutation due à des cellules « mitochondriques » présentes dans son corps, appelées « Eve », le problème c’est que ces cellules mutantes ne sont pas très fidèles et en profitent donc pour aller contaminer bon nombre d’autres être vivants (humains ou animaux). Aya étant immunisée contre celles-ci, il lui incombe donc de terrasser la chose et d’endiguer la contamination avant que le pire n’arrive – l’éradication entière de la race humaine par exemple ?

Ce premier opus n’a jamais été disponible en Europe, mon père a eu la chance d’y jouer parce que nous avions une version gravée (haaaan pas bien) comme les 3/4 de nos jeux d’ailleurs, bref. Ce qui est bien malheureux puisqu’il me semble indispensable pour pouvoir apprécier et suivre le 2 correctement. Heureusement la cinématique de début comblera un peu cet handicap en vous rappelant très rapidement les grandes lignes du 1 ! Du coup, vous l’avez deviné, les monstres sont de retour, c’est la mouise et Aya, cette bonne Aya, reprend du service, mais ce coup-ci en tant qu’agent du M.I.S.T – Mitochondrion Investigation and Suppression Team, une branche spécifique du FBI.

Beaucoup de gens estiment qu’il fait partie de ces jeux d’horreur qui ne faisaient pas vraiment flipper. Je ne suis pas tout à fait d’accord, certes j’étais très jeune et cela a sûrement même déteint sur mon expérience récente (et je suis une flippette, oui oui), mais je peux dire qu’il me fait toujours autant stresser, même si je me souviens plutôt bien de l’histoire, à quel moment tel monstre apparait, etc. :)

Je vous partage d’ailleurs ma première grande frayeur dès le début du jeu : instagram.com/p/rM3RAIiogh/?modal=true – instagram.com/p/rM3svyCohd/?modal=true une cinématique en OR, enfin, sang et or, parce que c’est joliment dégueulasse, il faut le dire.

Dès le début on vous met dans l’ambiance : vous allez avoir peur, y’a des monstres pas beaux partout, ne croyez personne tout ça – les humains peuvent ne pas être humains, preuve à l’appui !

Allez, et si on débarquait toute seule dans un bâtiment géant et surtout plein de trucs affreux ?

Parasite Eve 2 bénéficie d’un système de jeux très similaire à Resident Evil avec un petit plus : certains éléments se rapportent quand même pas mal à un jeu de rôle. Pour le reste, vous ramassez des objets sur les cadavres, sauvegardez à des points précis incarnés par des téléphones muraux, accédez parfois à des stocks de munitions illimités (laissés par de généreux cadavres de policiers, merci les gars) et gagnez des points à chaque monstre ou horde éliminé(es) – ce qui rassure pas mal quand on a le stress du « il en reste encore ??? » mais a aussi le don de faire stresser presque plus quand l’angle de la caméra ne vous montre plus rien et que les points ne s’affichent pas … (il est où l’enfoiré ?!). Ah, le truc sympa aussi, à chaque mauvaise rencontre un petit ralenti se déclenche en même temps que l’image passe 1 seconde en noir et blanc (ce qui rappelle pas mal tout ce qui est RPG à la FF ou Pokemon quand un combat commence, sans le changement de plan).

Je ne l’ai pas encore fini sur Vita, car je pense qu’au final j’aimerais le faire sur PS3, histoire de retrouver la prise en main de la manette bien que le jeu manque de souplesse, ce serait une façon de me rapprocher encore plus de l’expérience de jeu originale même si j’adorerais le faire directement sur ma PS1 mais le CD (gravé aussi) ne fonctionne plus – trop de rayures :( – et je ne le trouve pas en boîte autour de chez moi …

Alors voilà, j’espère que cet article vous fera soit remonter des souvenirs, soit vous donnera envie de découvrir Parasite Eve. Dans le « pire » des cas il est toujours disponible sur le store pour moins de 10 euros, et il vaut vraiment le coup …
Ah, une petite anecdote pour la fin (j’ai pris l’image sur le web n’ayant pas eu l’occasion de faire la photo moi-même). Quand j’étais petite je parlais d’un Parasite Eve 3 (non je ne parle pas de l’épisode sur PSP, je l’ai testé mais pas encore eu l’occasion de le faire réellement), un opus qui se passait dans le désert. Il y a peu j’en parlais encore à un ami qui au détour de la conversation m’a demandé « bon sang mais de quoi tu parles?! » et après quelques recherches approfondies, il se trouve que Parasite Eve 2 était long, et change complètement d’univers à un moment puisque nous passons de Los Angeles a un décor très désertique voire un peu western, je croyais donc que la deuxième partie était un jeu à part entière ! Que voulez-vous, j’étais jeune et perdue :)

mitochondrie