50 nuances de SPB

Dans la nuit du 4 au 5 décembre dernier, ma magnifique PlayStation 4 décédait dans des circonstances pas très sympatiques, j’en venais même à faire mon deuil en vidéo ici : https://www.youtube.com/watch?v=OmXjKqHsx6k C’était donc le coeur lourd, mais soulagée d’avoir souscrit à une extension de garantie chez Micromania (je n’étais plus dans la garantie constructeur Sony, ayant acheté ma console le jour de sa sortie) que j’attendais mon retour en France (15 jours plus tard) pour pouvoir renvoyer ma PS4 à SPB afin qu’ils effectuent le diagnostic et me permettent d’avoir une console toute neuve, repartir à 0, tout en reprenant mes lives et mes jeux en cours. J’espérais donc être indemnisée assez vite. Bel espoir… En effet, je ne vous explique pas ma surprise lorsque SPB m’a gentiment renvoyé ma console en m’expliquant qu’elle n’avait aucune panne. L’espoir n’étant pas encore mort, je l’ai branchée en me disant que finalement, peut-être qu’un petit voyage lui avait fait du bien, et que les doigts magiques du testeur l’avait soignée.

OU PAS.

1ère colère : ce magnifique message pour m’indiquer que ledit testeur avait débranché ma console à la sauvage (chose qui, on est tous d’accord, l’abîme encore plus et est fortement déconseillé, c’est même écrit dessus)

débranchée salement

Seconde colère : me rendre compte que finalement, la situation est toujours la même…

Le plaisir de savoir tout ça la veille de mon départ en Italie pour 7 mois minimum était.. Immense, je dirais. J’ai donc laissé à mon père la charge de recontacter SPB, ce coup-ci directement au service réclamations afin qu’il puisse leur renvoyer de nouveau la console, mais cette fois-ci avec un petit mail expliquant la marche à suivre pour déclencher les erreurs. Pour moi il était tout à fait impensable qu’ils songent à se foutre largement de ma gueule une deuxième fois. Quelle naïveté. Aujourd’hui est arrivé ce joli petit mail :

Nous vous rappelons que le contrat d’assurance dont vous bénéficiez garantit, aux termes de ses dispositions contractuelles, la panne définie comme « Le dommage nuisant au bon fonctionnement de l’Appareil assuré et ayant pour origine un phénomène électrique, électronique, électromécanique ou mécanique interne à l’Appareil assuré. Plus généralement, le dommage nuisant au bon fonctionnement de l’Appareil assuré et relevant de l’Usure de l’Appareil assuré. -sous réserve des Exclusions de la garantie ».

Notre centre technique a procédé à une nouvelle expertise de votre appareil et nous confirme ne pas avoir constaté de panne. Les tests ont été effectués avec 4 jeux différents dont FAR CRY 4 et METAL GEAR GROUD ZEROES pendant 6H, la console lit correctement les jeux et aucune panne n’a été constatée.

Compte tenu de ces conclusions d’expertise, nous sommes au regret de vous confirmer qu’aucune suite favorable ne peut être apportée à votre demande d’indemnisation.

Suite à une vague de tweets -légèrement- colériques de ma part, le gentil CM du compte twitter @SPBAssures a quand même pris le temps de me répondre autre chose que « Puis-je avoir votre n° de dossier pour le transmettre à notre département réclamation svp ? » mais pas pour me dire quelque chose de beaucoup plus utile au final. En effet, cet agréable individu m’explique, en attendant manifestement de moi de la compréhension que le pauvre petit testeur, a testé ma console pendant 6h de suite. Sûrement ledit testeur, qui débranche les consoles sans les éteindre… Mais, comment, au bout de 6 laborieuses et réalistes (surtout) heures de test n’a-t’il pas pu constater les erreurs qui, chez moi, mettaient seulement 5 minutes à apparaître ?

that sucks

Suite à tant de haine (de ma part surtout) et tant de mauvaise foi (de leur part surtout) je me suis dit qu’il était de temps de faire des recherches sur SPB. Je vous emmène donc sur le chemin de l’arnaque sans remords, préparez votre tube de vaseline et attachez vos ceintures. Je suis d’abord allée sur le site officiel de SPB, histoire de comprendre la bête, et ce qu’elle représentait. Je me suis tout de suite sentie concernée, par le public visé. pas content.jpg Leur façon de prôner la confiance m’a pas mal interpellée aussi, je pense alors à toutes ces marques qui ont la malchance d’être associées à ce genre d’énergumènes. Capture d’écran 2015-02-13 à 15.20.44

Et surtout, en me rendant sur spb-assurances.fr j’ai vaguement rigolé, quand j’ai vu ceci :

Capture d’écran 2015-02-13 à 15.22.55

Les derniers sujets de discussions me semblent clair : nous avons affaire à des maîtres dans la catégorie : je vous entube, et j’aime ça. J’ai donc poussé ma recherche encore un peu plus loin, et c’est là qu’un ami Twittos m’a gentiment envoyé ce lien : http://www.60millions-mag.com/forum/assurances-mutuelles-f67/spb-deposition-de-plainte-t9985-30.html Outre toute la honte que j’espérais voir transparaitre dans les réponses de SPB à tous ces gens mécontents pour diverses raisons, j’ai surtout ressenti encore beaucoup de colère, en voyant qu’après maintes menaces de plaintes sur leurs pratiques douteuses et remplies de mauvaise foi ils ne changeaient toujours pas de crédo : on continue de vous entuber, et on aime toujours ça. Manifestement SPB aime se faire fouetter (d’où mon titre du coup). Malheureusement toutes ces recherches (et les cris tendus qui les accompagnent) me mènent à une seule conclusion : soit j’accepte mon sort, je prends ma vaseline et je me sers de ma PS4 actuelle comme presse papier jusqu’à la fin de ma vie. Soit je gueule, et je cherche un moyen, de faire valoir mes droits. Toute pratique judiciaire me semble compliquée, de par ma présence en Italie, mais quels autres recours ai-je vraiment ? Je ne veux pas m’asseoir sur ce à quoi j’ai droit, et je ne le ferai pas; quant bien même on doive m’entendre crier jusqu’à Tokyo. Voilà, j’ai fini (pour ici) mon coup de gueule, je vous laisse avec ma dernière preuve : les râles du lecteur de ma PS4 quand j’essaie de lancer un jeu (ou même un film). http://instagram.com/p/wOTBSWCooL/?modal=true

MAJ : Suite au bruit produit par mon désir très fort de ne pas passer au dessus de cette injustice, SPB m’a finalement contactée pour reprendre en main mon dossier. Ce qui a mené (ENFIIIIN) à la conclusion que oui, ma console avait un problème (preuves photos/vidéos à l’appui) et à l’acceptation d’un changement à neuf en magasin. C’est donc sur une jolie victoire que se termine mon histoire mais je n’oublie pas tous les gens qui subissent la même chose et n’arrivent pas toujours à faire valoir leurs droits. Cet article est donc toujours de rigueur dans l’idée que, si je n’avais pas remué les choses comme je l’ai fait, rien ne se serait passé, et j’aurais dû gentiment attendre le jour où j’aurais financièrement été capable de reprendre une PlayStation 4. Donc payer deux fois la même console, chouette. Et c’est une chose qui doit certainement se passer de temps en temps avec eux. Mais je prends bien en compte aussi qu’une fois qu’on a mis le bordel, les gens compétents apparaissent et quand ils décident de t’aider, cela se fait relativement vite et de façon très efficace (bon point pour eux et je remercie grandement la personne qui s’est occupé de mon cas).
Au final la moralité de l’histoire, et de beaucoup d’autres histoires, c’est malheureusement que, dans la vie, on a jamais rien sans gueuler. Donc : ne jamais laisser tomber et ne pas laisser les choses se tasser !

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Ange gardien ou destructeur ?

Dans mon cas la question ne s’est même pas posée, comme dans Infamous premier du nom je ne me voyais pas faire autre chose que le bien, à vrai dire si je veux fracasser de l’innocent je change de CD et je glisse un petit GTA ou un Saints Row.

ATTENTION : plusieurs captures d’écran ou informations présentes ci-dessous pourraient générer des spoils, vous êtes prévenus !

maison tribus

Là n’était donc pas le but et le karma ange gardien s’est imposé tout naturellement. D’autant plus que le personnage principal, Delsin, de par l’affection qu’il porte à sa tribu, à sa famille, se prête vraiment à ce côté bon en gardant ce caractère jeune et impulsif qui lui vaut le plaisir d’être de plus en plus « famous » auprès des citadins ! Et je dois dire que mon coup de coeur a été direct au lancement du jeu. Pourquoi ? Les graphismes… Il faut dire que dès les premières minutes Infamous Second Son me prenait par les sentiments. Une forêt luxuriante en bord de lacs (ou mer?), une réserve indienne avec ses totems partout, les maisons en bois, un soleil qui se reflète sur l’eau, des textures magnifiques. Et le plaisir continue même après la traversée du pont qui nous fait rejoindre la première île où tout va vraiment commencer.

L’histoire et ses personnages

Après 24 ans passés à poser des graffitis à droite à gauche et jouer les rebelles au sein de la Réserve Akomish, Delsin Rowe a vu sa vie changer en quelques secondes au cours d’un face à face brûlant avec Hank, évadé de Curdun Cay (une prison pour porteurs tenue d’une main de fer par Augustine Brooke, leader du DUP et porteuse elle aussi). Et cela aurait pu rester relativement calme si Augustine et ses super pouvoirs en béton (et pas en carton) n’étaient pas venu blesser toute la tribu du jeune homme… Dès lors c’est une aventure trépidante mais aussi une course contre la montre pour sauver ses amis qui s’ouvre à Delsin, une aventure où chaque choix le fera évoluer, en bien ou en mal c’est à vous de décider. Mais sachez que vous ne serez pas seul, puisque le frère de Delsin, Reggie, et deux autres porteurs Eugène et Fetch,  vous seront d’une grande aide dans des phases de jeu plutôt compliquées, enfin, si vous arrivez à les convaincre de bosser avec vous dans un premier temps !

Pour une analyse plus aboutie je tiens déjà à dire que les personnages sont plutôt attachants surtout si vous vous êtes lancés sur la voie du « bon » karma je pense. Reggie, assez  porté anti « bio-terroristes » au début (synonyme péjoratif de « porteurs ») se sentira d’abord complètement perdu dans ses sentiments envers son frère, ce qui, au fur et à mesure, apparaîtra comme un cadeau dans l’esprit de Delsin se révèlera tout d’abord être une malédiction pour Reggie et il n’aura pas d’autre objectif que de vouloir vous sauver de vous-même … Il tient donc parfaitement son rôle de frère protecteur et canaliseur face à l’irresponsabilité et l’impulsivité du personnage principal. Fetch et Eugène s’inscrivent directement dans la liste des victimes du DUP, rejetés par leur famille ou leur entourage – les parents de Fetch l’ont dénoncée aux autorités en apprenant pour ses pouvoirs, et Eugène était ce genre de victime malmenée à l’école – ils se sont réfugiés dans leurs pouvoirs et ont développé une certaine rage qui a fait croître ces derniers… Vous découvrirez d’ailleurs leur histoire à l’occasion de flashbacks au terme de vos affrontements. Ces flashbacks bénéficient d’ailleurs d’un design « street art » très appréciable et coloré ! Voilà un petit échantillon pour que vous puissiez vous en faire une idée :

Le boss

Augustine joue parfaitement son rôle de boss, dès les premières minutes du jeu on a carrément envie de lui arracher les yeux, avec son air suffisant, ses réponses à tout et son pouvoir que personne ne semble pouvoir arrêter. Mais son histoire intrigue, elle est quand même à la tête d’une organisation ANTI porteurs en étant elle-même un porteur ! Quand ? Pourquoi ? Comment ? On veut savoir ! Et ces interrogations lui donnent finalement beaucoup plus d’importance qu’elle n’en a. Car au final, et c’est là que je dénonce le côté simpliste de l’histoire, la mission principale n’est pas si longue que ça et si on voulait la résumer on pourrait dire que malgré quelques obstacles en route on est allés botter le cul de la méchante, ça a sauvé notre tribu et à peu près toute la ville, youpi. Car outre le fait que j’ai plutôt mal joué mon coup face à elle lors de notre dernier affrontement (qui se fait en 2 phases) en restant constament coincée dans des éléments de décor ridicules, eh bien il faut dire qu’elle se tue relativement simplement (une fois qu’on a compris que passer entre ses jambes est la meilleure façon de survivre).

Le Gameplay

J’ai noté une bonne fluidité dans les mouvements du personnage, qui restent quand même réalistes puisque, bien que Delsin soit très souple et qu’il puisse de façon scandaleuse sauter au bas d’un immense immeuble sans se faire mal; il ne peut pas grimper là où les prises physiques n’existent pas – eh ouais. La prise en main est très agréable, on à l’impression de sentir à la fois la pesanteur du personnage dans les pas qu’il fait mais tout autant sa légèreté à chaque saut, ce qui pour moi équilibre le tout à la perfection. L’escalade est d’ailleurs très agréable surtout à partir du moment où vous faites évoluer vos pouvoirs, entre courses hypersoniques et planages tout en fumée : pas le temps de s’ennuyer, la ville est à vous ! Attention toutefois à ne pas vous enflammer. Personnellement, et je fais ça sur Assassin’s Creed aussi, quand je joue un personnage aussi rapide et qui grimpe partout il m’arrive de partir dans tous les sens et en plus de gueuler si monsieur a le malheur de sauter à côté… Alors si vous êtes -dingue- comme moi, prenez le temps de faire les choses correctement, et attendez d’avoir obtenu le pouvoir Néon bien optimisé pour faire absolument n’importe quoi dans vos gestes, cela vous sera plus agréable :p.

En parlant des pouvoirs ! Ils sont au nombre de 4, mais vous ne recevrez le dernier que tardivement dans l’histoire – enfin si vous avez suivi, vous aurez compris que vous le gagnerez tout simplement à la fin du jeu quand Augustine sera finalement vaincue. Vous aurez donc : 1) la fumée, reçue via Hank au tout début du jeu, c’est à ce moment que Delsin comprend qu’il est devenu un porteur 2) le néon, transmis par Fetch après l’avoir vaincue 3) la « vidéo », cadeau d’Eugène après un face à face relativement long et chiant (oui je me suis arraché les cheveux sur ce boss) et 4) le béton. Le fait d’avoir 3 principaux pouvoirs différents permet d’atténuer le côté répétitif du jeu. Attention par contre, votre énergie n’est pas limitée et bien que vous puissiez augmenter sa durée, il vous faudra régulièrement vous approvisionner à différents points (néons, cheminées, paraboles, etc) pendant les affrontements !

En effet, comme un bon vieux AC, Infamous Second Son se voit doté de quêtes annexes vous promettant des heures de jeux avec comme objectif principal : vider un quartier de toute influence du DUP. Ici chaque quartier possède donc une zone DUP (dont il vous faudra souvent vous en occuper avant de pouvoir continuer la mission principale) avec caméras, mini boss et noyaux d’énergie à détruire. Afin de diminuer l’influence du DUP sur une zone vous pourrez aussi détruire les passages SCAN (qui permettent de dévoiler les porteurs), libérer des porteurs, détruire des caméras cachées, tuer des agents du DUP dissimulés parmi les civils, récupérer des extraits audio et tout cela jusqu’à déverrouiller la plus grosse action en terme de coup dans l’influence du DUP : la confrontation. Avec celle-ci vous essuierez des vagues d’ennemis (hélicos, mini-boss, agents du DUP, etc) jusqu’à ce qu’il n’y en ait plus, tout simplement ! 

Petite anecdote perso : on serait tentés de vider toutes les zones avant de finir la quête principale, ici je vous suggère de laisser de côté celles qui ne sont pas réellement sur votre chemin, de cette façon vous jouirez vraiment du dernier pouvoir en retournant sur l’île et en allant descendre les troupes du DUP restantes avec votre nouveau joujou en béton ;)

 

Donc oui, les actions se répètent et se ressemblent mais le fait d’acquérir de nouveaux pouvoirs ou de nouvelles actions déblocables avec les points d’énergie vous donneront envie d’aller botter des fesses DUPiennes pour les tester.. Et c’est là que l’arbre de pouvoirs devient votre ami le plus fidèle ! Il sera à terme composé de 5 branches : attaques de mélée simples, fumée, néon, vidéo et béton. Débloquer une nouvelle action nécessitera un nombre plus ou moins élevé de points d’énergie (récupérables via les petits drônes mobiles ou non sur toute la carte ou en détruisant des zones du DUP et leurs relais de noyau) et certains ne seront même accessibles qu’en fonction du Karma que vous suivez depuis le début du jeu !

Sans oublier le petit plus : le pavé tactile de la manette et même la manette en elle-même est un outil assez efficace dans le gameplay du jeu, vous devrez secouer/déplacer les manettes dans vos petites sessions graffitis et aussi interagir avec le pavé tactile pour drainer les énergies, ouvrir des grilles, relever des relais de noyau. Cependant petit bémol sur la précision, spécialement lors des exterminations des zones DUP, vous aurez à passer le doigt vers le haut sur le pavé tout en martelant R2. À ne pas faire à la va vite, je suis morte plusieurs fois à cause de ça en voulant couper court à l’affrontement et je n’avais pas compris qu’il fallait maintenir le doigt sur le pavé, ce n’est pas vraiment explicite et une demi seconde d’inattention suffit à vous forcer à recommencer l’exercice.

C’est votre dernier mot ?

Et le dernier mot sera focalisé sur ce principe de choix. Fidèle à ses bases, Infamous Second Son n’a pas oublié ce qui entre autre l’a rendu célèbre : le fait de pouvoir choisir d’incarner une vraie bête enragée ou un gardien dévoué !
Ici encore les choix influent donc sur toute l’histoire, et il ne tient qu’à vous de savoir comment vous voulez vivre cette expérience ! De plus, cet aspect offre une rejouabilité non négligeable puisque vous voudrez sûrement savoir quelle aurait été l’histoire si vous l’aviez joué autrement, par exemple, ayant fini le jeu en Karma bénéfique je ne peux m’empêcher de me demander (même si je trouve le côté maléfique moins adapté au personnage) : que se serait-il passé si j’avais joué les méchants ? Et puis évidemment, pour ceux dont la quête des trophées et surtout du platine est importante, refaire le jeu avec le karma opposé vous sera nécessaire pour mener à bien votre mission.

Alors maintenant si vous hésitiez encore à faire Infamous Second Son, ou si encore vous l’avez fait et que vous l’avez vous aussi apprécié (et que vous avez peut-être mettre récupéré le platine!) j’espère que cet article vous a plu ! Comme d’habitude n’hésitez pas à partager vos impressions sur le jeu en lui-même ou bien l’article ! En ce qui me concerne, j’attaque le DLC First Light depuis hier soir et c’est un régal, j’écrirai un billet dessus aussi quand je l’aurai fini !

reggie

Allo le monstre ! (partie 1, j’espère)

Ah, personne ne répond.

Evolve

ATTENTION : Ceci est un coup de gueule tout simplement, ne prenez pas tout ce que j’y dis pour impression sur le jeu définitive, je ne critique d’ailleurs pas principalement le jeu. A voir ci-dessous.

Après un départ catastrophique sur PlayStation 4 dû, manifestement, à la mise à jour défectueuse de Sony et un report inespéré de son Alpha sur ce support, Evolve la Big Alpha revient aujourd’hui pour notre plus grand bonheur.. Ou pas.

Coup de gueule du jour, bonjour !

Alors que les tweets enflammaient la toile pour annoncer la Big Alpha disponible sur PlayStation 4 dès aujourd’hui, le « prenez-nous pour des pigeons » à commencé à s’installer fortement dans mon esprit. M’enfin, c’est pas comme si on était lundi et que la plupart des gens avaient une vie professionnelle ou même scolaire pour ceux dont la rentrée était aujourd’hui. Très bien on relativise, certains s’attendaient même à ce que jamais, nous ne puissions tester Evolve sur PS4 en avant première, donc c’est mieux que rien (bon, attendre le weekend aurait quand même été judicieux), on jouera pendant la pause midi ou un peu le soir en essayant de réussir à capter les copains.
Le fait que cette « version PS4 » comme je le croyais, finisse déjà le mardi 04 novembre était déjà décevant, l’impression d’être un peu les sous-merdes sur le coup était réelle « bon allez, on a retardé leurs sessions de jeu, mais faut pas abuser non plus, on leur colle à peine 2 jours comme ça en plein début de semaine et on en parle plus ». Très bien.
L’injustice atteint des sommets (et j’en fais sûrement tout un plat, mais je trouve quand même qu’ils auraient pu fournir le tube de vaseline avec leur annonce) lorsque ce tweet fait surface :

evolve

Ahhhh très bien. Donc on était déjà déçus de pas pouvoir tester l’alpha ce weekend, trouver du temps pour y jouer avec plaisir devient compliqué avec le nouveau créneau, mais en plus elle est même pas juste pour nous, et SURTOUT, on va se faire encore plus troller par la Communauté Xbox One surtout, qui jouit d’un certain plaisir de pouvoir une fois de plus cracher sur Sony et nous rappeler qu’on est dans le « mauvais camp » toussa toussa. C’est bien, en même temps ça ravive un peu les gueguerres SONY/Microsoft, qui n’avaient vraiment pas besoin de ça pour être déjà lourdes au quotidien (et là je ne prends pas de parti, malgré ma préférence pour Sony je sais que l’inverse arrive bien souvent aussi malheureusement…).

Mais si ENCORE ça avait marché..

J’aurais pu passer outre, Evolve fait quand même partie de ces jeux que j’attends énormément depuis son annonce, dont le report en février m’a déçue mais aussi ravie qu’ils s’appliquent dessus. Du coup comme un ami sur Twitter me le dit si bien « Bon enfin, tu testeras quand même, et si ça se trouve tu vas surkiffer donc ça effacera ta colère. Ou pas. »
Ou pas.

J’ai tout d’abord pris le temps, seule, de naviguer dans les menus, qui sont très jolis d’ailleurs. Dans un style sobre mais classe, le charme opère, ça commençait bien. On vous invite alors à organiser vos préférences en fonction du rôle que vous voulez avoir. Pour l’instant je ne connais que très peu les enjeux de chaque personnages, ses capacités, son rôle même exact, j’espère pouvoir tester ça en profondeur !

 

Votre Top 5 effectué, le jeu vous invite, soit à chercher une partie, soit à inviter vos amis dans un premier temps ! C’est ce que j’ai fait, commence alors une attente scandaleuse pour trouver notre partie. Tout cela agrémenté d’un système vocal dégueulasse, blindé d’éco. Dommage, la communication pour le camp humain est, je pense, son point fort !

Evolve

Pour le reste du jeu je n’en sais encore rien, puisqu’au moment où enfin on a failli commencer une partie, on s’est tous fait éjecter 1 par 1, d’où la première image illustrant cet article. J’ai juste eu le temps de voir aussi que, lorsqu’une « Party » orale est lancée, il est impossible de choisir le monstre comme personnage, chose qui m’a gavée au début (dû à mon énervement général) jusqu’à ce que mon cerveau se mette un peu en marche et que je comprenne que c’était pour ne pas pouvoir parler en étant monstre avec les humains ou l’inverse, bah ouais Caro, voyons, c’était logique :(.

 

Voilà donc, c’était mon coup de gueule, que j’avais envie d’exprimer ici, même s’il parait capricieux, et surtout même s’il n’est pas très objectif sur tout. Je souhaite vraiment fournir une partie 2 à cet article. Un article complémentaire qui me permettrait de vous parler du test du jeu en lui-même, qui je l’espère me rassurera un peu. Je prends en compte que cette version n’est qu’une Alpha, je ne suis pas très experimentée à ce sujet-là, j’avoue que c’est la première fois que je participe à une Alpha ou même une Bêta de jeu.

Mon agacement est donc enfin passé, je redeviens douce et gentille, jusqu’à ce que je puisse enfin me mettre dans la peau du monstre et manger quelques gens tout crus (et vous fournir un vrai article le plus objectif possible sur l’aperçu non exhaustif du jeu final !) :3

Ôde à l’Alien

Rendez-vous ce soir 20h30 pour un live angoissant sur Alien Isolation !

live alien

Je signe donc mon retour sur Twitch (enfin ! ça m’avait manqué) en découvrant ce jeu avec vous en live directement. Grosse surprise donc pour moi ce soir, en espérant que l’expérience vous plaise tout autant qu’elle me plaira !

J’ai de bons espoirs en ce qui concerne ce titre, étant une grosse fan de la saga Alien j’ai pu voir avec la bande annonce et le résumé que ce jeu-là s’inscrivait directement dans l’histoire des films (entre le 1 et le 2 me semble-t-il ?), les graphismes ont l’air très sympa et malgré plusieurs avis négatifs, la plupart des gens que je connais l’ont apprécié, apparemment, à sa juste valeur. Je m’attends donc à pas mal de bonnes choses – du moins, je croise les doigts pour que ce soit le cas. Et si ça l’est, je peux d’ores et déjà vous dire que c’est ensemble que nous parcourront les couloirs obscurs d’une station spatiale pas très accueillante …

live alien

On m’a dit que l’infiltration et donc la discrétion étaient les mots d’ordre du jeu, pour ceux qui me connaissent, ça ne les étonnera pas si je précise qu’on va sûrement bien rigoler, la discrétion n’étant généralement, pas mon fort ! Mais, advienne que pourra, je veux SURVIVRE : gros challenge.

Je vous laisse donc préparer le live comme moi, lumières éteintes, et cliquer sur le lien de la première image pour être redirigé directement sur ma chaîne Twitch – la survie commence à 20h30 !
Et n’oubliez pas … « Dans l’espace, personne ne vous entend(ra) crier ».

 

Plaisir d’avoir peur ou horreur de jouer ?

Parce que, comme vous avez été nombreux à le voir en direct comme en rediffusion, j’ai flippé comme jamais sur le P.T : j’ai eu envie d’écrire sur ce sujet. Qui m’a apporté de grandes joies mais aussi de grandes frayeurs… Ce qui m’a finalement poussé à m’interroger sur certaines choses.

Où est la limite à partir de laquelle un jeu va me faire peur sans me procurer un quelconque plaisir ?

Serez-vous toujours au rendez-vous si d’autres lives il y a, mais dans un autre registre ?

plaisir ou horreur

Déjà, remettons-nous dans le bain : qu’est-ce que c’est que ce P.T ?
Et bien pour ne pas me répéter plusieurs fois sur la toile, je vous invite à vous renseigner un petit peu ici : Le secret Silent Hills n’aura pas duré – Gamer-Network.fr
Voilà, pour ceux qui n’étaient pas à la page. Je reprends. J’ai donc téléchargé comme beaucoup de monde cette démo, en ayant entendu parler au préalable mais sans avoir aucune des informations que vous avez pu lire dans la news ci-dessus. J’y suis donc allée à l’aveugle, étant au courant de la présence d’un pseudo bébé-foetus-mandragore affreux dans la démo… Pour le reste, j’étais juste à peu près consciente que j’allais avoir (très) peur.

Comme je vous connais un peu, que vous adorez ces « Lives de l’Horreur » et que, quitte à faire, ça m’évitait de le faire seule dans ma chambre, j’ai décidé de la faire en live avec vous. Volets fermés, aucune autre source de lumière que l’ordinateur pour suivre vos commentaires (qui ne s’affichaient pas à l’écran, les saligauds), casque sur les oreilles et manette en main j’ai donc lancé la bête en ce magnifique mercredi 13 août, à 17h30 exactement…

À partir de là, s’est ensuivit 1h12 d’un live horrifique qui m’a fait hurler (sans « surjouer » pour ceux qui m’ont demandé) et sursauter bon nombre de fois. Pour ceux qui l’ont raté, je rappelle que la rediffusion est disponible ici : On flippe un peu sur le P.T ? – Youtube/Caroline Florentz

Les plaisirs que j’ai réellement retiré de cette expérience sont : 1) de vous avoir compté à mes côtés dans cette aventure, puisque vous m’avez soutenue et même guidée 2) d’avoir lu tous vos commentaires toujours aussi sympa, et de vous avoir fait flipper à mon tour 3) évidemment un peu la fierté d’avoir fini la démo sans flancher comme j’ai cru le faire plusieurs fois tout le long de la démo …

Mais au-delà de ça … Le jeu en lui-même ne m’a pas « plu », car pour moi « plaire » et « prendre du plaisir » sont ce genre de mots ou expressions qu’on ne peut associer à ce genre de jeux. Pourquoi ? Car il franchit la limite -ou du moins la mienne- qui sépare le plaisir d’avoir peur et l’horreur de jouer. Cela peut paraître extrême mais c’est vrai. Quand tes mains et jambes tremblent, que tu crois pleurer tellement tu stresses … Jamais je n’aurais pu faire cette démo sans vous, car le live a permis d’atténuer quelque peu ce malaise qui me touchait.

C’est de cette façon que mon bilan de tout ça est emprunt de doutes, puisque je me retrouve balancée entre mal-être et plaisir. Le plaisir de vous voir nombreux à me suivre en live et faire vivre cette communauté et le mal-être de faire un jeu que je ne prends justement pas plaisir à faire.

La question est maintenant : est-ce que j’en referais ? 
Ce n’était pas mon premier « Live de l’Horreur » puisque certains d’entre vous m’avaient déjà suivi sur mes lives d’Outlast (avant la maj qui permettait de garder les stream PS4) et ce ne sera sûrement pas mon dernier, puisque comme certains le savent je raffole de survival horror (même s’ils me foutent la trouille – oui c’est quand même compatible).

Mais serez-vous aussi nombreux à me soutenir sur d’autres genres de jeux ?
Comme le live que j’avais fait sur Contrast ou encore celui sur MGS : Ground Zeroes. Je l’espère, car j’espère que vous ne prenez pas -seulement- plaisir à me voir hurler et mourir de trouille, et que vous êtes conscients qu’un jeu moins rempli de cris sera peut-être tout aussi riche en contenu.

Et sinon, un petit mot quand même sur ce P.T et le prochain Silent Hill ?
J’admire le travail qu’Hideo Kojima a encore fourni dans l’idée de camoufler son annonce. Pour moi, ce mec est et restera un génie dans le domaine des jeux vidéo. Je suis ravie qu’il soit en charge de ce projet qu’est le prochain Silent Hill, tout comme j’ai eu grand plaisir à voir la VRAIE cinématique annonciatrice de ce prochain opus. Pour moi -et j’ai vu cette info confirmée sur divers sites- le P.T n’a pas grand rapport avec ce Silent Hills (titre du prochain, le « s » final n’est pas une faute). Je pense surtout que l’équipe voulait nous montrer à quel point ils étaient capables de nous faire flipper comme jamais et cela rien qu’avec un couloir et 4 portes. Seule la cinématique de fin de la démo annonce réellement le jeu, et je trouve qu’elle est parfaite… Je jouerai sûrement à Silent Hills, tout comme j’ai joué avec mon père aux premiers épisodes sur PS1, franchira-t-il ma limite de non-plaisir ? Je ne sais pas… Peut-être. Mais ce que je sais, c’est que pour ce genre de licence, je veux bien m’y essayer.

Attention, live en approche !

Puisque je vous ai rabattu les oreilles au moins 30 fois pour dire « Ô combien cela me manquait de faire des lives », la sortie du P(layable).T(easer) du prochain Silent Hills (plus d’info ici : Silent Hill – Gamer Network) me semble être une bonne occasion pour dépoussiérer ma chaîne Twitch !

attention live
Et puisque, comme tout le monde le sait, les gens sont toujours attirés par le sang, les cris, la peur … J’espère vous voir nombreux à me soutenir dans cette aventure horrifique ! J’ai préparé le stock de Maltesers, un grand verre d’eau, mon super doudou (hé oui.) … Et je vous donne rendez-vous à 17h30 sur ma chaîne twitch pour commencer l’expérience.  À tout à l’heure !

attention live

J’ai flippé une ultime fois sur : Outlast !

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Ahhh Oulast, que d’émotion en parlant de ce jeu. Mon petit coeur tremble encore de cette expérience !

Concrètement, c’est grâce à Carole Quintaine et son Live sur Gameblog (voir l’article Outlast 1- 0 Caroline) que j’ai décidé de vraiment me lancer. Et franchement, la premier test a été catastrophique – et je vous passe les moments où je hurle à chaque gros flip … J’arrivais pas à passer une certaine séquence du début du jeu (SPOIL : c’est à dire la partie où vous devez remettre le courant au sous-sol après avoir accédé au poste de surveillance.)
Et après ça, j’ai décidé d’abandonner, parce que ce jeu n’était pas pour moi. Pourquoi ? Simplement parce que moi, quand on me poursuit dans un jeu, j’aime bien fracasser le crâne de mon assaillant et non pas courir pour me cacher sous un lit ! :)
MAIS, je pense que si on a l’occasion de tester Outlast, il faut le faire ! Déjà par curiosité mais aussi parce que je pense que son ambiance et son coté très immersif (grâce à une bande son bien pesante, des personnages qui vous mettent très mal à l’aise et des poussées d’adrénaline fréquentes) sont incontournables.

Suite à certaines demandes, je me suis remise sur Outlast, avec comme objectif d’essayer de proposer un Live Stream de qualité (AHAH) – et mon tout premier live de surcroît – mais surtout de passer ce niveau qui m’avait bloquée précédemment. Et je dois avouer que je me suis moi-même surprise. Je suis allée beaucoup plus loin que je pensais (tout ça grâce à mes fantastiques viewers évidemment, et leurs commentaires très encourageants :)) et je suis maintenant capable de proposer mon test définitif.

Optimisation de la PS4 : 
– La barre de luminosité => elle change de couleur en fonction de votre santé. Au premier essai, ça fait clairement stresser, quand un ignoble fou est en train de te poursuivre, qu’il te met une baffe et que ta manette clignote orange, sur le coup tu te demandes vraiment ce qu’il se passe, tu trébuches, et tu meurs. Point.
– Le pad : Il sert principalement à deux choses – et concrètement, à pas grand chose – (en ce qui concerne le début du jeu en tout cas), zoomer/dézoomer avec la caméra (ce qui n’est absolument pas pratique d’ailleurs) et accéder aux notes et documents accumulés au fil du jeu.

Gameplay :
Relativement fluide, juste quelques soucis au niveau des touches carré et croix. Bon, c’est peut-être juste moi l’handicapée, mais j’ai eu du mal à fermer des portes (surtout dans l’urgence) et à sauter par dessus les obstacles soit parce que la touche était pas prise en compte soit parce que le texte permettant de valider la touche ne s’affichait pas – souvent à cause d’un mauvais angle. C’est assez embêtant, puisqu’il y a beaucoup de courses-poursuites, et que dans ces cas-là, rester bloqué à cause d’une porte qu’on arrive pas à fermer ou ouvrir, c’est très con !

Scénario/Concept : 
De ce que j’ai vu, je trouve ça pas mal. Même si je me demande encore si Miles Upshur (le journaliste donc) ne devait pas détester sa vie pour vouloir aller s’enterrer dans l’asile de Mount Massive … J’aime beaucoup le concept du scénario qui se devine au fur et à mesure qu’on avance dans l’histoire et qu’on récupère des documents ou qu’on rédige des notes, j’avais déjà adoré ça sur les Resident Evil. Le fait de devoir brandir sa caméra le plus souvent possible (nécessaire pour rédiger des notes) est assez sympa mais handicapant aussi. Par contre, l’idée de l’infrarouge comme seule source de lumière et des piles à devoir repérer d’urgence si on veut pas finir le jeu dans le noir, est vraiment cool … Paniquant; mais cool ;)

Graphismes/Ambiance : 
Ici, l’expression « mourir de peur » ne me semble tout simplement plus si farfelue. Si vous avez aimé faire les Silent Hill, Alone in the Dark ou encore Amnesia, vous adorerez l’ambiance oppressante et inquiétante d’Outlast !
Graphiquement je le trouve assez joli, enfin, dans le genre joli gore hein ! ^^ Les textures sont sympas (surtout au niveau des tripes qui sortent de partout quand tu croises un cadavre…), l’option infrarouge de la caméra est très bien rendue et les personnages, même si on a l’impression que c’est Picasso qui a fait leur concept-art, sont bien finis (façon de parler !)

Remarques :
Là, je me dois d’ajouter un petit bémol au côté gameplay/scénario, il est vrai que par moments je le trouve assez répétitif. Au final, on tourne beaucoup autour de ce cercle vicieux qui est « agir-fuir-se cacher », et ça revient énormément. Alors c’est un trait assez distinctif de ce genre de jeux d’horreur ou l’on ne peut se défendre et où votre seule chance de survie se trouve dans le fait de fuir et de se planquer, mais ça peu parfois paraître un peu redondant.
Par contre j’ai bien aimé le clin d’oeil au Nemesis de Resident Evil 3 avec Chris Walker, ce gros moche qui nous poursuit et nous tombe sur le coin du nez quand on l’attend pas pendant tout le jeu !

Tout ce que j’ai à dire maintenant, c’est que je ne le finirai pas moi-même (oui, je sais c’est nul et tout, mais je suis à bout psychologiquement à cause de ce jeu :P) mais je prendrai quand même le temps de finir mon visionnage des Let’s Play de Diablox9 sur ce jeu, parce que je tiens tout de même à connaître le fin mot de l’histoire – et j’adore ses réactions aussi ;).

Et je voudrais encore remercier les personnes qui ont regardé mes deux sessions de Live Stream cet après-midi : vous avez été super ! Je le referai avec plaisir <3